Non, non, je vous rassure, ce n’est pas la fin de mon blog. Pas du tout ! J’ai encore beaucoup de choses à vous raconter. Mais aujourd’hui, je ne vais pas vous parler voyages, Colombie ou mésaventures. Non, je vais vous parler littérature. Aujourd’hui, je vous annonce que j’ai fini la rédaction de mon prochain projet littéraire!

Trois lettres…

… qui représentent la fin d’un travail solitaire mais tellement passionnant.

Taper ces trois lettres en fin de manuscrit, c’est reconnaître que les heures passées à réfléchir, à triturer son imagination, à écrire puis à effacer, à changer d’avis, à corriger, à donner corps et âme aux personnages, sont révolues. Trois lettres qui closent le chapitre de la création pour ouvrir celui de l’édition.

Un moment émouvant

Terminer un manuscrit est toujours un moment émouvant. Car, si les personnages continueront de vivre au travers des yeux de mes lecteurs, je n’aurai plus cette relation privilégiée avec eux… Ils ne me surprendront plus, ils ne me feront plus rire, seule derrière mon ordi (bien que parfois accompagnée de mon fils qui adore s’assoir sur mes genoux alors que je travaille).

Ils ne seront plus «que à moi»…. Je dois maintenant les partager.

Pas d’éditeur!

Comme vous le savez peut-être, j’ai pris la décision, il y a plusieurs années de cela, de ne pas travailler avec un éditeur. Non pas que je n’estime pas leur travail, mais bien plus que j’envisage ma profession d’écrivain comme un véritable travail d’entrepreneur. Quelle bonne idée fut la mienne de faire ce pari risqué, tant il est vrai que j’ai classé un de mes romans autoédités parmi les «bestseller» Suisse! Et vous savez quoi? Je n’ai pas l’intention de m’arrêter là.

Libre de sortir des sentiers battus

Se passer d’éditeur sous-entend être libre de mener mes projets tels que je le souhaite. Et surtout, libre de sortir des sentiers battus. Et à nouveau, pour ce prochain projet, j’ai bien l’intention de ne pas me satisfaire des poncifs. Je souhaite décloisonner la littérature, la laisser vivre en dehors des carcans imposés par des siècles de tradition! (Ce qui est un paradoxe, car je suis fan de littérature classique…) Comme vous vous en souvenez peut-être, j’avais déjà proposé une approche différente de mes précédents romans, lors de lectures publiques organisées dans des lieux insolites: chez un coiffeur, dans une boutique d’habits, dans un restaurant…

Je vais donc travailler activement à vous offrir une approche inédite de cet art que j’apprécie tant. Je vous en parle, prochainement, mais ça risque d’être vraiment chouette.

Les étapes post-écriture

L’autoédition est un travail complet, qui présuppose de nombreuses étapes nécessaires à la réalisation du livre papier (ou numérique).

A l’heure actuelle, j’ai donc terminé la rédaction de mon prochain projet littéraire. En outre, j’ai également terminé la phase de relectures et de corrections, phase durant laquelle m’accompagne une incroyable correctrice externe qui m’invite toujours à pousser la réflexion plus avant. Sans parler des milliers de fautes d’orthographe qu’elle m’évite de commettre!

Et ensuite ?

Maintenant, les dés sont dans les mains de mon mari. A lui de faire la mise en page et la couverture. Sur laquelle évidemment, nous travaillons main dans la main. C’est également un moment fort en émotions: le livre objet se dessine lentement sous mes yeux.

Je vous en dis un peu plus?

Allez, d’accord, je vous en dis un peu plus. Et je vous parle de la genèse de cette nouvelle que je m’apprête à publier.

Vous souvenez-vous de la critique dévastatrice que j’avais reçue d’une blogueuse littéraire, qui avait simplement détesté Ma vie en Lila? Elle critiquait la présence de scènes érotiques dans mes romans… Sans même prendre la peine de saisir le travail effectué sur la cécité, sur les sens, et sur l’essence même de l’amour. Sans même remarquer le travail sur les sonorités, la rythmique et la poésie.

Quoi qu’il en soit, et les personnes qui me connaissent ne seront pas étonnées, j’ai décidé de m’opposer farouchement à son jugement. Après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, je me suis mise derrière mon ordinateur et ai commencé à écrire: Anatomie d’un plan cul.

Vous l’aurez compris, ma prochaine nouvelle ne parle QUE de sexualité. Et vous savez quoi ? J’aurais presque envie de lui envoyer un exemplaire de cette future nouvelle. C’est mon côté boute-en-train et éminemment sympathique, comme le dit un des personnages que vous pourrez découvrir prochainement dans Anatomie d’un plan cul!

Connaissez-vous Lila?

Vous n’avez pas encore votre exemplaire de Ma vie en Lila ou de De l’Aurore au Sépia? Alors rendez-vous sur mon shop!

1 Commentaire

  1. Sarah Covas

    Génial!!!
    J’adore ce côté provoc’
    Faut le lui envoyer sans faute!!!
    Je me réjouis de lire ce prochain roman!!!
    Belle suite,
    Sarah

    Réponse

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