Pas très régulière la cocotte!

Pas très régulière la cocotte!

Vous avez peut-être remarqué, si vous me suivez sur les réseaux sociaux ou ici, que je ne suis pas très régulière dans mes lectures. Je ne poste pas tous les jours une vidéo et, pis encore, il semblerait que j’aie sauté certaines parties de mon livre, à en croire ma numérotation.

Que pasa chica ?

Mais pour quelle raison ne fais-je pas preuve de plus de constance ?

Le première cause de ce manque de régularité: mes enfants. Oui, je sais, je suis dans le même bateau que de nombreux parents. Mais le fait est qu’après avoir diverti, enseigné, cuisiné, soigné, consolé, nettoyé, et j’en passe…, je n’ai pas toujours envie de lire le soir. Même lorsqu’il s’agit d’une lecture pour adultes.

En outre, je mets un point d’honneur à conserver le plaisir de la lecture que j’ai éprouvé la première fois que je me suis assise devant mon téléphone. Je ne souhaite pas bâcler. Je ne souhaite pas lire pour lire. N’ayant aucune obligation, je saute mon tour lorsque je n’ai pas la flamme! Sachant que le lendemain, j’aurai assurément le cœur à lire.

L’autre raison ?

Si je ne suis pas totalement fan des réseaux sociaux, je profite malgré tout de l’exceptionnelle plateforme communicationnelle qu’ils représentent. J’ai donc pris la décision, un soir, de lire en direct. Et, pive comme je suis, je n’ai pas réussi à enregistrer ma prestation pour vous la proposer en différé sur mon site Internet. Qu’à cela ne tienne, je vous promets d’enregistrer à nouveau la partie manquante et de la poster ici, dans quelques temps. Quand ? Ah bah ça, l’avenir nous le dira !

Et pour la suite ?

Pour être honnête, j’espère que je n’aurai pas le temps de finir la lecture d’Anatomie d’un plan cul.

Non pas que je n’aie pas de plaisir à lire. Mais bien plus que je me réjouis de retrouver une vie normale… Bientôt ! Inchallah…

Bogota revival

Bogota revival

Depuis que je suis rentrée, je n’ai pas pris le temps de revenir sur notre périple colombien. Déménager seule avec mes deux enfants, mon mari nous a rejoints quelques semaines plus tard, n’a pas été une mince affaire. Et alors que je sortais la tête de l’eau, le Coronavirus a frappé.

Quoi qu’il en soit, je pense qu’il serait intéressant de dresser un bilan de notre année passée en Colombie.

Ca, c’est fait !

Petit check liste de ce que je peux rayer de ma « to do list avant de mourir » :

  • couvre-feu militaire: check.
  • Courir chercher mes enfants à leur école pour cause d’évacuation d’urgence: check.
  • Attentat dans une ville dans laquelle je réside: check.
  • Croiser des junkies tous les jours: check.
  • Vivre un tremblement de terre: check.
  • Me fritter en pleine rue et en espagnol avec une colombienne: check.
  • Redouter le « souffle du diable » (drogue colombienne) à chaque fois que je sors: check.
  • Me languir de ma famille et de mes amis: check.
  • Vivre 6 mois de pluie non-stop: check,
  • dans un appartement sans chauffage: check,
  • et parfois sans eau chaude: check,
  • alors que les températures tombent sous les 10: check.

Un peu de positif ?

Mais oui, je vous rassure, il y a eu du positif. Et même beaucoup de positif ! Car vivre en Colombie m’a donné non seulement l’opportunité de me rendre compte à quel point la vie en Suisse est FACILE ! Mais également celle de vivre des expériences inoubliables.

Voici quelques exemples d’expériences exceptionnelles.

  • Relâcher des bébés tortues en mer: check.
  • Dormir dans la jungle: check.
  • Faire une balade nocturne dans cette même jungle: check,
  • et voir des tarentules par dizaine: check.
  • Dormir dans un désert: check.
  • Nager dans le rio Amazonia et pêcher des piranhas: check.
  • Voir des baleines: check.
  • Me balader dans un des quartiers qui fut l’un des plus dangereux au monde il y a quelques années de ça: check.
  • Découvrir le paramo (paysage typique situé à environ 3500 mètres d’altitude): check.
  • Et enfin, rencontrer des gens hors normes: CHECK

Je disais donc : Bogota revival

Pourquoi donc ce titre ? Et pourquoi insister ainsi ?

Parce que ce qui a de loin été le plus dur pour moi, en Colombie, fut ce sentiment d’isolement. Loin de ma famille, de mes amis, de mes lecteurs. J’ai souffert de la distance. Et voilà que ça recommence… A peine rentrés que nous devons déjà rester loin de ceux qu’on aime…

Mais soyons forts et restons confinés! C’est le meilleur moyen pour nous retrouver.

Quand la littérature vient à la rescousse

Quand la littérature vient à la rescousse

Je ne vous ai pas écrit depuis longtemps, n’est-ce pas? Tant de choses se sont passées pourtant dans nos vies d’expatriés. La bonne nouvelle? Nous sommes de retour en Suisse (après d’innombrables péripéties, vous vous en doutez). La mauvaise nouvelle? Comme vous tous, nous restons confinés.

Que faire?

J’ai longuement réfléchi au meilleur moyen de mettre à profit ces longs jours durant lesquels nous n’aurons pas grand-chose à faire. Evidemment, je vais écrire. Je travaille actuellement sur un nouveau livre. Mais je souhaitais vous proposer une expérience différente. L’occasion de vous divertir et de vous faire découvrir Anatomie d’un plan cul différemment.

Un petit cadeau

J’ai donc décidé de vous offrir ma dernière nouvelle. Mais attention! Il ne s’agit pas de la commander gratuitement sur mon site Internet. Non. Il s’agit de m’écouter vous la lire.

Tous les soirs, à 21h, je vous propose de découvrir un court épisode. Disponible sur ce site Internet sous l’onglet “lectures”, sur les réseaux sociaux mais également sur ma chaîne YouTube.

Alors restez connectés et restez confinés!

Anatomie d’un plan cul

Anatomie d’un plan cul

Mes chers amis lecteurs, mes chères amies dévoreuses de bouquins. Bonne nouvelle! Anatomie d’un plan cul est enfin terminé!

Afin de vous donner envie de vous procurer mon petit dernier, laissez-moi vous décrire un petit peu ce projet littéraire. Car oui, au-delà de la nouvelle que je vous invite à découvrir, il s’agit bien d’un projet! Mais nous y reviendrons en temps voulu.

Genèse

Toutes mes précédentes créations littéraires ont été le fruit d’une réaction à un événement choquant dans mon quotidien. Société déshumanisée, répétition d’erreurs dans l’Histoire de l’être humain, handicap.

Anatomie d’un plan cul ne fait pas exception à la règle. Bien que, pour une fois, je m’autorise un traitement plus léger du problème.

Critique dévastatrice

Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j’avais été terriblement touchée par une critique négative sur mon roman Quand tu me prends dans tes bras, je vois la vie en Lila. Pour rappel, une blogueuse littéraire très influente avait indiqué avoir détesté mon roman car j’aborde beaaaaaauuuuuucoup trop les questions de sexualité. Chacun sa sensibilité sur ce sujet. J’ai donc respecté son avis. Mais ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Jusqu’au jour où, ben… Finalement, je me suis dit que je veux bien respecter la blogueuse en question et son expertise en matière de littérature, mais qu’il est hors de question que je nie celle que je suis ou que je me laisse démonter par ses paroles. Pis encore, je m’offusque de constater qu’au 21ème siècle, certaines personnes semblent traumatisées par l’évocation d’une sexualité épanouie entre deux femmes consentantes. Sans vulgarité, mais avec poésie et onirisme.

Let’s talk about sex baby

Le voilà donc, mon déclencheur. Le voilà donc, cet événement qui a fait tourner, dans mon cerveau, les roues de la création et de l’imagination. Let’s talk about sex, baby, and only about sex! Voilà donc comment j’ai repris la plume (ou plus exactement le clavier).

Ma cocotte, t’aimes pas qu’on parle de cul ? Et bien je vais écrire un livre qui ne parle QUE de ça.

Parenthèse empathique

Je vous demande ici de prendre quelques secondes pour adresser toutes vos pensées compatissantes à mes parents… Je pense que mon esprit de contradiction est assez évident. Couplé cela à la bêtise de l’adolescence et vous avez un petit cocktail des plus savoureux. Ils ont, sans le moindre doute, passé quelques bonnes années en ma compagnie! Lointain souvenir…

Avec humour

Revenons à nos moutons. J’ai donc décidé d’écrire un livre sur le cul, mais qui aborde le sujet avec humour et dérision. J’ai troqué la poésie de Lila pour une humour aiguisé. Je me suis amusée à chercher les mots percutants, les tournures de phrases évocatrices, les métaphores justes. J’ai cherché à représenter les multiples situations ubuesques qu’un plan cul peut entraîner, bien malgré lui.

Parce qu’on peut rire de presque tout. Surtout quand il s’agit de décrire les mésaventures sexuelles de nos concitoyens. N’en déplaise aux bien-pensants… et à cette blogueuse littéraire que je remercie malgré tout. Après avoir pleuré de tristesse, j’ai pleuré de rire lors de la rédaction de ce livre.

Car oui, j’ai ri lors de l’écriture de ce livre. Vous l’aurez donc compris, aucune prétention de ma part, si ce n’est l’envie de m’amuser en écrivant. Et, ergo, celle de vous divertir.

J’espère donc sincèrement que vous aurez autant de plaisir à lire cette nouvelle que j’en ai eue lors de sa rédaction.

Je vous rassure cependant

«Percutant, mais sans vulgarité». Ce sont les mots qu’a utilisés ma relectrice pour décrire Anatomie d’un plan cul. Une écriture sans fioritures, drôle et directe. Et qui pourtant, malgré le sujet abordé, évite le piège de la vulgarité. Il ne s’agit donc pas de pornographie. Je vous rassure!

Votre aide

Et comme d’habitude, je compte sur vous pour m’aider à passer le mot et à faire perdurer mon rêve. Celui de partager mes livres avec le plus grand nombre. Celui de discuter avec vous, en direct ou via les plateformes numériques. Celui d’échanger.

Car de toutes mes réussites littéraires, vous compter parmi mes lecteurs est de loin la plus belle.

PS

La super photo de “moi qui me marre” a été prise par le très talentueux (et très drôle aussi, comme vous l’aurez imaginé) Sébastien Dubouchet, du studio The Cube Production.

L’Amazonie, deuxième partie

L’Amazonie, deuxième partie

 Après donc vous avoir emmené à la découverte de l’Amazonie “aquatique”, laissez-moi vous guider en plein cœur de la forêt.

Retour à Leticia

Nous avons décidé, limités dans le temps que nous étions, de retourner sur Leticia directement après la visite de Puerto Narino. Et c’est une décision que je ne regrette pas, tant la nuit que nous y avons passée fut en tous points magique.

Un hôtel un peu spécial

A aventure extraordinaire, logement hors du commun. Au moment de réserver notre hôtel pour cette nuit en forêt, mon choix c’est immédiatement arrêté sur l’hôtel Reserva Natural Tanimboca.

Pourquoi ? Parce que nous avons eu l’incroyable chance de dormir dans une cabane au milieu de la forêt. Enfin, au milieu, au milieu… Je m’avance un peu. Mais il nous fallut nous enfoncer pendant plus d’un kilomètre dans la forêt avant de découvrir notre «chambre». Une cabane haute perchée, dont les murs sont faits en épaisses moustiquaires. De quoi être protégés des insectes, mais bercés de mille et un bruits nocturnes.

Une petite douche et c’est parti

Nous sommes arrivés à notre hôtel en fin de journée.

Juste le temps de nous doucher avant de transpirer à nouveau! Oui, oui, je parle bien de cette grosse goûte de transpiration qui coule le long de la tempe en cas de stress intense. Wahou, quelle expérience nous avons vécue! Je vous raconte.

Recorido nocture

Afin de nous permettre de profiter pleinement des beautés nocturnes dont regorge la forêt amazonienne, l’hôtel organise des balades nocturnes. Accompagnés d’un guide, nous avons ainsi eu la chance de découvrir un monde fascinant: celui des insectes, arachnides et autres batraciens qui profitent de l’obscurité pour vivre leur vie.

Plongés dans une nuit profonde à peine troublée par les faisceaux de nos lampes de poches, nous avons donc cheminé, lentement, dans la forêt. Et à peine avions-nous fait trois mètres que nous tombions sur notre première…

Tarentule!

Des tarentules en pagaille!

A gauche, à droite, sur des feuilles, dans des trous… Magnifique certes, mais tellement flippant. Si je n’étais pas rassurée, je peux vous garantir que ma fille qui cheminait courageusement devant moi était morte de trouille. Au point que j’ai fini par demander à notre guide de ne plus nous les montrer.

Diversité

Vous ne pouvez vous imaginer la diversité et la densité d’insectes que nous avons vus. Notre guide s’arrêtait littéralement tous les deux mètres pour nous montrer un nouvel insecte. La passion de cet homme était communicative, à l’inverse de son sang froid!

Milieu hostile

J’avais toujours entendu que la forêt amazonienne est un milieu hostile. Peut-être même le plus hostile de la planète. Et après l’avoir à peine entraperçue (il ne fait aucun doute que nous n’avons vu qu’un tout petit bout de cet univers hors normes), je conçois que ça puisse être le cas. Car derrière la beauté de cette nature exubérante, nous avons deviné une férocité insoupçonnée.

De la petite fourmis qui a littéralement paniqué notre guide (c’est la seul fois que je l’ai vu s’agiter! Attention, attention, courez! Nous sommes sur une fourmilière, si elles vous mordent, c’est très douloureux!) à la tarentule potentiellement mortelle pour l’homme de la petite grenouille venimeuse au serpent constrictor (que nous n’avons pas vu… Mais bah ! J’ai envie de dire que c’est pas grave !), la forêt regorge de dangers. De quoi, à nouveau, nous laisser admiratifs et quelque peu intimidés.

Après l’eau et la terre…

Rendez-vous dans les airs! Nous avons en effet décidé de nous octroyer un petit moment de plénitude aérienne avant de sauter dans notre avion.

Toujours dans le même hôtel, rendez-vous à 35 mètres d’altitude pour une session tyrolienne. Harnachés aux cimes des arbres, nous nous sommes laissé aller à rêver planer au-dessus de la forêt… Et vous savez quoi? Mazette si c’est beau là en haut!

L’Amazonie, première partie

L’Amazonie, première partie

Voilà un nom qui fait rêver autant qu’il fait frissonner! Et nous avons eu la chance, mes enfants, mon mari et moi-même, de visiter ce paradis sur terre. Retour sur trois jours bercés de bruits d’animaux sauvages et baignés d’une nature exubérante.

Ce séjour ayant été intense, et souhaitant rendre hommage à cette région comme il se doit, je vais vous proposer deux billets. Le premier rendra compte de notre périple aquatique, alors que le deuxième sera une plongée dans la forêt.

Un peu de géographie

Avant de vous embarquer dans un périple hors du commun, laissez-moi vous rappeler où se situe l’Amazonie colombienne.

Comme vous pouvez le constater, cette région se situe tout au sud du pays, à la frontière avec le Pérou et le Brésil. Première étape obligatoire donc: Leticia, chef-lieu de la région.

Premier constat

Immuablement, le premier constat que nous faisons en quittant Bogota est le suivant: mais punaise ce qu’ils sont sympas les Colombiens qui n’habitent pas la capitale! Des gens polis, serviables, sympathiques, affables. Et les habitants de Leticia ne font pas exception à la règle.

Sans compter que la ville est un parfait exemple de propreté et d’entretien collectif du patrimoine urbain local. Ici, chacun nettoie devant sa porte et personne ne balance négligemment et sauvagement ses déchets. Ici, la cité se reconstruit, s’entretient et se modernise. Wahou!

De Leticia à Puerto Narino

Nous avons décidé de commencer notre séjour en Amazonie par une plongée dans le monde aquatique de cette région. Naviguer sur le Rio Amazonas est forcément une expérience mythique. En route donc pour Puerto Narino, un sympathique petit village sur les bords du fleuve. A peine deux heure de bateau et nous voilà dans cette incroyable petite bourgade.

Car oui ! Ce que le visiteur découvre est à proprement parler incroyable! Laissez-moi vous décrire le lieu. Je vous assure que vous n’allez pas en revenir.

Village model

Imaginez descendre du bateau et découvrir un village sans voiture. Une grande étendue verdoyante s’étend devant vous, terrain de jeu des familles et des « footeux ».

Sur la gauche, un espace réservé aux sculpteurs en herbe alors qu’un terrain de basket couvert est en train de voir le jour quelques mètres plus loin. Quelques sonorités colombiennes s’élèvent des resto qui jouxtent le débarcadère. La nature, bien que contenue par la main de l’homme, est déjà exubérante, colorée, joyeuse.

Alors que l’heure du repas approche, de grandes tables sont dépliées sur les petits chemins qui parcourent le village. Viandes, poissons et autres arepas sont alors cuits au barbecue. A consommer sans modération en papotant avec votre voisin de tablée improvisé.

Je vous l’ai dit! INCROYABLE!

A la rencontre de la faune et de la flore

Evidemment, le point d’orgue de la visite de cette bourgade est la découverte de la faune et de la flore du fleuve Amazone. Alors que la barque nous conduit le long d’un bras du fleuve en direction du lac Tarapoto, nous découvrons une nature intacte et préservée.

Des dauphins gris et roses en pagaille, des singes qui jouent joyeusement autour de nous, des papillons colorés qui nous tournent autour. La magie opère alors que le rio s’enfonce en serpentant dans la forêt.

A l’eau!

Voilà ce que nous a dit Robinson, notre guide local, alors que nous arrivions dans le lago Tarapoto. Suivi de «et après, on ira pêcher le piranha!»

  • Moi: C’est une blague?
  • Robinson: Non, aucun risque ici, les piranhas restent en bordure de fleuve! Ils ont peur des dauphins qui les mangent.
  • Moi: Euh… Et les serpents?
  • Robinson: C’est pas la saison.
  • Moi: Et les alligators?
  • Robinson: Y en pas ici.
  • Moi: Et euh… On a cette légende urbaine en Europe: les hommes ne doivent pas uriner dans le rio Amazone, car un petit parasite risque de remonter l’urètre. Que se passe-t-il si mon fils fait pipi dans l’eau?
  • Robinson: Aucun risque, ce parasite n’existe pas ici. C’est uniquement dans les eaux stagnantes.
  • Moi: Ok… Donc j’imagine que si je me soulage dans l’eau, pas de risque pour moi non plus? (Il est des besoins qui ne se commandent pas, n’est-ce pas?)
  • Robinson qui éclate de rire: Fais toi plaisir Estefania !

Plouf!

Alors à l’eau tout le monde! Pas très rassurés, mais conscients qu’une telle chance ne se reproduira peut-être jamais dans nos vies, nous avons sauté à l’eau! Une eau épaisse, à la couleur brun-rouge… Une expérience exceptionnelle, qui restera gravée dans nos mémoires! Et vous savez quoi? Aujourd’hui, je peux dire, non sans une pointe de fierté: j’ai fait pipi dans l’Amazone! La classe, non?

PS

Oui, nous avons bel et bien pêché le piranha après nous être baignés! Spécimen que nous avons par la suite relâché dans l’eau. Non sans avoir admiré sa dentition!